Pour découvrir un peu plus la Venise de l’Ouest, ville de culture et d’histoire…
Le voyage à Nantes
Pour découvrir un peu plus la Venise de l’Ouest, ville de culture et d’histoire…
Le voyage à Nantes
Daniel Buren est sans doute le plasticien français contemporain le plus connu au monde depuis Les Deux Plateaux dans la cour du Palais Royal à Paris (1986). C’est en 1965 qu’il découvre ce qui deviendra rapidement son “outil visuel”, un tissu alternant bandes blanches et colorées de 8,7 cm de largeur.
Reconnaissable entre tous, simple, minimal, Daniel Buren sort ce motif - invariable où tout varie et vit autour - dans la rue : ses oeuvres deviennent des “outils pour voir”.
Les Anneaux s’inscrit dans cette lignée. Daniel Buren a voulu mettre au jour la double perspective qu’offre la pointe de l’Île de Nantes: celle, architecturale, dessinée par le quai et ses entrepôts et celle, naturelle, de la Loire qui s’ouvre largement sur l’estuaire. Une série de 18 anneaux se tourne vers le fleuve, offrant autant de découpages sur le paysage fluvial.
Les Anneaux est une oeuvre qui s’inscrit dans un environnement chargé d’histoire, passée et future: c’est ici que la grande aventure navale de la ville s’est déroulée, c’est ici que se développe aujourd’hui l’un des plus grands projets architecturaux et urbains d’Europe.
Cette perception est encore différente la nuit quand les anneaux s’auréolent de rouge, de vert et de bleu, trois couleurs base d’une infinie variété d’autres.
Les anneaux de Buren
Le belvédère de la tour LU, fleuron du Lieu unique à Nantes….
C’est en 1909 que Louis lefèvre-Utile, le célèbre biscuitier nantais, fait édifier, sur les plans de l’architecte parisien Auguste Bluyssen, deux tours constituant une porte monumentale dans la perspective des cours Saint-Pierre et Saint-André. Face au château des ducs de Bretagne, il veut faire de sa nouvelle usine rien moins qu’un palais de l’industrie. Dans les bétonneuses années 70, la seule tour survivante est décapitée.
En 1997, la municipalité confie à l’architecte nantais Jean-Marie Lépinay le soin de lui rendre sa splendeur passée. Challenge réussi. À partir d’archives, de photos anciennes et d’un appel à la mémoire collective des Nantais, tous les éléments du dôme sont reconstruits à l’identique dans des matériaux d’aujourd’hui : couleurs bleu, rouge, or, décors “Art Nouveau”, la sculpture de la Renommée y retrouvant même sa trompette, coupole ajourée aux nervures amples décorées d’aigles de plus de deux mètres d’envergure, surmontée d’une lanterne et du fameux phare LU, emblème de la marque au début du siècle dernier. Avec sa flèche de métal, la tour kitschissime culmine à 38 mètres de haut.
Dès son inauguration en 1998 pour la Coupe du monde de football, la Ville souhaitait permettre l’accès aux parties supérieures de la tour. C’est désormais chose faite. La visite commence par le haut, avec une vue panoramique sur Nantes à partir du “Gyrorama”, bizarre machine que les visiteurs actionnent eux-mêmes grâce à un mécanisme digne de Jules Verne. Ensuite la descente de l’escalier permet au public de visionner une vidéo retraçant l’histoire de l’usine et des comblements de la Loire, illustrée par un riche fonds de documents d’archives.
La Tour LU, un lieu unique…
Pour tous les Nantais et autres voyageurs de passage à Nantes, le Lieu Unique c’est aussi un lieu culturel incontournable: librairie, galerie, resto, bistrot, hammam…
Eclectique et fantaisiste, le patrimoine architectural de La Baule est un surprenant reflet de l’histoire de la station. Amusez-vous à arpenter les allées et avenues tracées à l’ombre des pinèdes : les nombreuses villas composent une incroyable mosaïque d’époques, de styles et de matériaux, reflet des goûts et des origines régionales de leurs propriétaires. Mas provençal, chalet savoyard, influences bretonnes, normandes ou basques forment la mémoire vivante de la station, et leurs noms aussi racontent des histoires. Sur le front de mer, l’esthétique « à l’américaine » des immeubles modernes participe à cette juxtaposition singulière.
Le succès et la notoriété de La Baule tiennent également à la richesse de son patrimoine naturel. Les parcs somptueux et les jardins d’agrément des villas offrent un charme fleuri au cœur de la station, tandis que ses 650 hectares de pinède et ses 47 hectares de forêts domaniales, soigneusement préservés, vous invitent au bonheur d’une flânerie en pleine nature.
La baie de la Baule, promenez-vous le nez en l’air !